V
Quand nous rentrâmes à l'appartement, avec Julien, je ne fis pas mon "plan", qui était de le trucider pour m'avoir jouer se coup. Dès la porte passée, la seule chose que je fis est, sans parler, me diriger dans ma chambre et me coucher, pour méditer à cet étrange phénomène qui s'était produit entre Schäfer et moi. J'avais comme reçu une décharge électrique en pleine poitrine qui m'avait empêché de respirer le temps du baisé. Pourtant cette décharge n'avait rien de nuisible, non. Elle était douce presque comme une caresse faite d'une main de satin.
Après avoir pensé à cette soirée, je terminai par m'endormir dans l'obscurité qui enveloppait ma chambre.
Il était maintenant 15heure. J'étais au café en bas de la rue où j'habitais avec Vanessa.
____- Alors, c'était comment?
____- Comment ça, comment?
____- Bas, vos retrouvailles!
____- Oh, ça... Amusant, avouai-je sourire perverse.
____- Gwen! fit-elle soudainement, l'air sévère.
____- Non, je n'ai pas couché avec un d'eux, mais j'ai un espèce de plan.
Elle haussa un sourcil, attendant que je lui explique, ce que je fis sans attendre. Dès que j'eus terminé, elle souriait, complice.
____- Tu es une petite garce!
____- Et qui te dit que je n'en suis pas fière?
____- Personne. Sinon, ton plan est ingénieux.
____- Oui, je l'ai eu hier soir, dans mon lit, juste avant de m'endormir. Au départ, ce n'était pas _____prévu, mais ça pimente un peu.
Puis nous rîmes de bon c½ur. Non, Vanessa n'était pas aussi sournoise que moi, mais parfois ça l'amusait de me voir accomplir mes petites manigance. Prends garde, Schäfer, la descente en enfer risque de faire mal. Très mal.
Une sonnerie émettant de mon sac me fit sortir de mes pensée de plan diabolique. Je m'empressai de le prendre pour y lire le message. Je souris en voyant le prénom s'afficher sur mon écran.
____- C'est Schäfer.
____- Qu'est-ce qu'il dit?
J'ouvris le message et y lis:
____- Rendez-vous demain soir chez Georg: Soirée DVD et chocolat.
____- C'est un vrai gamin, ce type! S'écria Vanessa.
____- Je suis complètement d'accord, mais se soir, vu que je ne suis pas sous couverture, _____pourquoi ne pas trouver un bel homme pour une nuit?
____- Pas pour moi!
____- Alors tu viendras m'aider, vu que Jenny ne veut plus faire affaire avec mes manigances.
____- Soirée Tequila?
Je souris pour lui monter mon accord, puis nous partîmes faire les boutiques.
Plus tard.
Nous étions en boîte de nuit, Vanessa, Pete et moi.
Pete était le meilleur ami de Vaness' et il passait souvent les soirée avec nous, mais on ne le voyait quasi jamais, tellement il était occuper à draguer en donnant de faut espoir à des minettes de 18ans qu'il larguait avant même de les avoir embrassé. Ça me faisait mourir de rire des les voir comme ça, au bord des larmes parce qu'un beau mec les avait planter avant même que tout commence. Oui, Pete était beau. Des cheveux jais tombant devant ses yeux topaze et son charisme séducteur. Grand, ni trop musclé, ni pas assez: on pourrait presque dire que c'était un mannequin.
J'étais adossée à un bar, posant mon regard sur chacun des hommes se trouvant assis seul quand un s'approchai de moi. La trentaine, cheveux vénitien coupé court et yeux vert. Grand et très musclé.
____- J'mappelle Ted.
____- Gwen.
____- Je t'offre un verre?
____- Tequila.
Il en commanda deux au bar man qui me sourit. Je lui fis un clin d'½il.
Quand nous reçûmes nos boissons, je le sirotai tranquillement, le laissant se saoulé seul, pour rester sobre et pouvoir -si le gars n'est pas ennuyant- sentir tout le plaisir qui traversera mon être quand je coucherai avec lui.
____- Je suis seul parce que j'ai plaqué ma petite copine, me répondit-il.
____- Et pourquoi l'avoir fait?
____- Elle était trop... blonde à mon goût.
Je fis mine d'être véxue, vu que mes cheveux était blonds.
____- Et moi, je suis trop blonde?
____- Non, pas toi, m'avoua-t-il en rapprochant ses lèvres des miennes.
STOP AU ESPRIT FRAGILE!!!
Je souris, le laissant prendre possession de ma bouche, laissant sa langue faire connaissance avec la mienne. Après quelques minutes de bisouillage, je me retirai doucement, commandant une autre tequila, sourire aux lèvres, regard en coin.
Je bu ma commande d'une traite et me levai pour attraper la chemise de Ted, l'obligeant à me suivre. Je fis signe à Vanessa qui me sourit.
Nous nous dirigeâmes chez moi en taxi. Ted tentait toujours de m'embrasser, mais je m'esquivais à la dernière seconde, pour le faire bander.
____- J'ai envie de toi.
____- Pas dans le taxi. Mais ne t'inquiète pas, je te réserve une belle surprise.
Il me regarda en bouillonnant sur place, près à me baiser sur la banquette arrière, mais le taxi s'arrêta. Je jetai un billet de 20euros et l'emmena dans mon appartement puis directement dans ma chambre.
Sans que je ne le voie venir, il me plaquai sur mon armoire et m'embrassa goulument, me tâtant les seins d'une main et de l'autre descendant doucement vers mon intimité.
J'agrippai son coup et me soulevai pour encercler mes jambes autour de ses hanches.
____- Fait moi l'amour comme un bête j'en ai besoin.
____- Vos désirs son des ordres, sourit-il.
Je sentais le plaisir monter de seconde en seconde. Il me porta jusqu'à mon lit tout en essayant d'enlever mon pantalon et mon string et m'y déposa sauvagement avant de ramper sur moi tout en me caressant et me doigtant, me faisant gémir doucement.
Être une pute avait des avantages, comme toute autre passion.
Je laissai mon corps ondulé sous le plaisir intense que ces préliminaires pouvait produire, avant d'attraper le coup de mon bel homme et de rapprocher son visage du mien pour que je l'embrasse avec ardeur et passion. Avec une main, je descendit jusqu'à son sexe pour le caresser en premier par dessus le jeans. J'entendis une plainte de bonheur sortir de sa bouche, je souris. Contente de l'effet que je produisais, j'entrepris de déboutonner son jeans, caressant maintenant son pénis, recouvert de son simple caleçon en satin. Doucement, je le sentis se durcir. Bientôt, je pourrais le faire jouir.
Une fois que le sexe de l'inconnu tendu je lui enlevai son caleçon, pendant que lui enlevait mon soutiens gorge. Dernier habit sur mon corps. Chose faite, je remontai le tête juste à côté de l'oreille de Ted.
____- Tu veux des gâteries, ou on passe directement au concret?
____- Je veux que tu me fasses gémir et jouir à en faire retourner les morts dans leur tombe m'ordonna-t-il.
Je souris et sentis encore une fois le plaisir monter d'un cran.
Tout en déboutonnant sa chemise, je l'embrassai, descendant mes lèvres jusqu'au menton, dans le coup, sur le torse, jusqu'à arriver vers son sexe et l'engouffre dans ma bouche pour entamer des va et vient. Je l'entendis commencer à gémir et sentis qu'il s'accrochait au matelas.
Je le sortis de ma bouche et du bout du doigt, le caressa. Son pénis commençait à gonfler, alors, sourire aux lèvres, je le repris de ma bouche pour le mordiller et continuer les va et viens jusqu'à ce qu'un liquide y entre. Peu à peu, je l'avalai, puis quand j'eus tout avalé, je sortis le sexe de ma bouche pour partir à la recherche des lèvres de Ted que je trouvai sans peine.
____- - Et si moi aussi je te faisais monter au septième ciel?
____- - Je serais bien tentée, avouai-je sourire pervers.
C'est alors qu'il commença à m'embrasser ardemment et sauvagement. Je m'agrippai, sentant mon désir de sexe devenir pressant. Doucement, il descendis à son tour ses lèvres pour venir mordre mes seins pendant un moment, me provoquant des plaintes de plaisir de plus en plus bruyante. Il descendit encore, jusqu'à arriver à mon intimité qu'il commença à la lécher. Je plaquai mes mains sur sa tête, lui tirant presque les cheveux en enfonçant ma tête dans l'oreiller et laissant mon corps se tordre de plaisir.
Sentant que je me pouvais plus tenir, je lui suppliai de me pénétrer. Il le fit si fort que je hurlai presque, mais plus de plaisir que de douleur.
Faire l'amour comme des bête, comme ça fait du bien... Et du mal...